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André BOURGEY, canonnier-conducteur au 2ème Régiment d'Artillerie de Campagne





Né le 22 février 1893 à BRANGUES (38), il est le fils de François et Joséphine née GUINET

N° matricule 767 du centre de recrutement de BOURGOIN     classe 1913
Il s’engage pour 3 ans le 27 octobre 1913, il est affecté au 2ème régiment d’artillerie de campagne de GRENOBLE. Il est canonnier conducteur à la 4ème batterie du 2ème groupe


7 Août 1914
Le 2ème RAC est au col de Sainte Marie aux Mines, puis le 24 août au col du Hantz.

10 septembre 1914
Pour tenter de bloquer l’avance allemande, le 2ème RAC est positionné à Lihons-Chaulnes (Somme)













Le 6 octobre 1914, suite à un tir d’artillerie allemande, André est enseveli dans une tranchée.
Retiré à temps, il sera évacué le 31 octobre 1914 sur le dépôt des éclopés de St Just en Chaussée (Oise) où il restera jusqu’au 14 novembre 1914.

La 4ème batterie restera dans la Somme jusqu’au 8 août 1915 où elle est relevée et positionnée devant Perthes-les-Hurlus.
Le 25 septembre, elle participe à la bataille de Champagne en attaquant la cote 193 vers la butte de Tahure.

Le 12 octobre, le régiment est relevé et part au repos vers Lure, Giromagny, Chaux.
Jusqu’au 10 janvier 1916, il sera au camp d’Arches avec la 27ème DI.
Après quelques semaines en Alsace (le long de la frontière suisse) le 2ème RAC part dans la nuit du 10 au 11 mars 1916 pour Verdun. Il couvre le secteur de Douaumont à Aix (carrefour de Bellevue et du Tillat). Fort de Moulainville, il prend part à la défense du fort de Vaux.




Le 3 septembre 1916 la 27ème DI est relevée de Verdun.
De janvier à fin février 1917 le régiment est à Le Quesnel (Somme).

A partir du 27 septembre 1917, le régiment effectue les préparatifs à l’attaque qui aura lieu à la Malmaison le 23 octobre.
Mais le 22 octobre 1917, André est évacué sur l’hôpital auxiliaire n° 4 d’Elbeuf (Eure) pour  bronchite et troubles gastriques. Il en ressort le 25 novembre pour l’hôpital n°48 de Bourgoin.

Le 9 février 1918, il revient dans son unité qui est en Alsace (Bellemagny).
Relevé le 15 avril 1918, le régiment part dans les Flandres sur la ligne du Mont Kemmel, en avant du village de Boeschepe.


Au fur et à mesure du déroulement de l’offensive française de Foch, le régiment est positionné :
-       Juillet 1918 Wez Baconnes vers Mourmelon-le-grand en Champagne
-       Septembre 1918 Manonviller (Meurthe et Moselle).

Après la signature de l’armistice, le 2ème RAC suit la 27ème DI en décembre 1918 à Eberbach (Bade-Wurtemberg -Allemagne).

Puis, en janvier 1919, il est ramené à Kédange (Moselle).
Le 13 février 1919 André est cité à l’ordre de la brigade (n° 29).
« Excellent canonnier conducteur au front depuis le début de la campagne, a assuré le ravitaillement de la batterie de tir sous les plus violents bombardements avec calme et sang-froid. S’est particulièrement distingué par son dévouement dans les combats des Flandres et de Champagne en 1918. »

Le 18 mars 1919 à Freistroff (Moselle).
Le 23 juin 1919 à Helstroff (Moselle).

Le 14 août 1919 le 2ème RAC revient dans son dépôt de Grenoble.

André est démobilisé le 30 août 1919.

Sources iconographiques et bibliographiques
Historique du 2ème RAC   Imprimerie Allier Frères  Grenoble 1920
JMO de la 4ème batterie du 2ème RAC  26N 906/16-17
Forum 14-18